Salaire ou dividendes : un arbitrage à ne pas négliger
Pour un dirigeant assimilé salarié (SASU, SAS), la question du dosage entre rémunération et dividendes se pose chaque année. Le salaire ouvre des droits sociaux (retraite, chômage sous conditions) mais supporte des charges sociales élevées. Les dividendes, moins chargés socialement, ne génèrent en revanche aucun droit social.
Le cas particulier du dirigeant TNS
Pour un gérant majoritaire de SARL ou d'EURL (travailleur non salarié), les cotisations sociales s'appliquent différemment, y compris en partie sur les dividendes au-delà d'un certain seuil. L'arbitrage optimal dépend fortement du statut choisi à la création de l'entreprise.
Les dispositifs complémentaires à considérer
- Épargne salariale (intéressement, participation) : un complément de rémunération fiscalement avantageux
- Chèques-déjeuners et avantages en nature : à intégrer dans la réflexion globale
- Plan d'épargne retraite (PER) : pour préparer l'avenir tout en optimisant la fiscalité
« Il n'existe pas de formule universelle : chaque arbitrage doit tenir compte de la situation personnelle du dirigeant, de ses besoins de trésorerie et de ses projets de retraite. »
Un point annuel avec votre expert-comptable
Nous recommandons à nos clients de Cenon et de la région bordelaise un point annuel dédié à cette question, idéalement avant la clôture de l'exercice, pour ajuster la stratégie de rémunération en fonction des résultats réels de l'entreprise.